En bref. Au premier semestre 2026, près de 1,2 million de particuliers ont acheté ou vendu des actions cotées lors de chacun des deux trimestres. Pour les ETF, l’AMF en compte environ 900 000 par trimestre. Les volumes de transactions déclarées atteignent eux aussi un sommet depuis 2018, selon son tableau de bord.
Ces chiffres décrivent une activité de marché mesurée par les transactions, pas le nombre total de détenteurs d’actions ou d’ETF ni le montant investi par les ménages.
Davantage de particuliers actifs sur les ETF
Le nombre de particuliers ayant négocié des actions cotées dans l’Union européenne auprès de prestataires établis en France ou dans l’UE a progressé de 14 % par rapport au second semestre 2025. Pour les ETF, la hausse atteint 39 % sur la même comparaison. L’AMF précise que ces volumes sont les plus élevés observés depuis 2018.
| Indicateur AMF | Premier semestre 2026 | Évolution indiquée |
|---|---|---|
| Particuliers actifs sur actions | Près de 1,2 million par trimestre | +14 % vs. second semestre 2025 |
| Particuliers actifs sur ETF | Environ 900 000 par trimestre | +39 % vs. second semestre 2025 |
| Transactions actions cotées | 36 millions | +28 % vs. premier semestre 2025 |
| Transactions ETF | 11,8 millions | +69 % vs. premier semestre 2025 |
Les nouveaux investisseurs ne suivent pas tous la même trajectoire
Le tableau de bord compte 282 000 nouveaux investisseurs en actions au premier semestre 2026, contre 315 000 au premier semestre 2025. L’AMF indique toutefois que ce nombre progresse de 9 % par rapport au second semestre 2025. Pour les ETF, 394 000 nouveaux investisseurs ont été recensés, contre 290 000 au second semestre 2025 et 313 000 au premier semestre 2025.
La hausse de l’activité sur les ETF ne signifie pas que les investisseurs ont choisi des produits sans risque. Un ETF peut être concentré sur un secteur ou une zone, comporter un effet de levier, subir le risque de change et entraîner une perte en capital. Le nom du fonds ne suffit pas à identifier ces expositions : l’indice suivi, les principales positions et le document d’informations clés restent à examiner.
Ce que mesure — et ne mesure pas — le tableau de bord
L’AMF dénombre les particuliers ayant réalisé au moins une transaction sur un instrument financier, à partir des données transmises par les établissements financiers français et les succursales en France d’établissements de l’Union européenne. Les chiffres ne représentent donc pas nécessairement tous les investisseurs français, notamment ceux qui passent par un intermédiaire situé hors de ce périmètre.
La progression des transactions renseigne sur l’activité, mais ne permet pas à elle seule de conclure à une hausse de l’épargne investie, à la qualité des décisions ou aux performances obtenues. Chaque investisseur reste exposé aux variations des marchés et au risque de perte.
Ce bilan de marché ne constitue pas une recommandation d’achat ou de vente.
